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Eléments supplémentaires de réaction le rapport

Commentaires FNSEA et FDSEA21

Les surcoûts présentés dans le rapport sont en cohérence avec nos analyses.
(950 M€ en GC ; 200 à 600 €/ha viti ; 1000 à 1500 €/ha F&L - des filières n'y survivront pas)

Pour la FNSEA, les retraits d’autorisations de produits phytosanitaires doivent tenir compte des solutions alternatives accessibles et efficaces. Pas de retrait sans solutions. Les politiques publiques doivent être cohérentes entre lutte contre le changement climatique, protection des cultures, qualité de l’air/de l’eau et risque pour la santé.
Nous attendons qu'au delà des paroles, l'Etat s'engage à nos côtés dans le contrat de solutions, autant sur l'aspect qe recherche et diffusion de nouvelles méthodes que sur le refus de laisser des agriculteurs sans solutions

LA FNSEA attend une application à l’agriculture de l’engagement du Président de la République de ne pas accroître les distorsions de concurrence avec les producteurs des autres Etats Membres de l’UE. La FNSEA, avec les partenaires du Contrat de solutions, est engagée dans l’identification de solutions pour une trajectoire de progrès dans la protection des plantes, en visant à toucher le plus grand nombre d’agriculteurs. Il est aussi important que les politiques publiques prennent en compte l’accompagnement des agriculteurs.
Nous ne comprenons pas que le refus de l'importation de produits qui ne respectent pas nos normes, comme cela a pourtant été acté dans la loi EGAlim, ne soit pas appliqué. Nous défendons aussi que les autorisations liées aux produits phytos doivent être harmonisées au niveau européen dans les faits, et pas seulement dans les textes.

Nous pouvons par ailleurs regretter que la proposition de la FNSEA (en commun accord avec les AS végétales) de maintenir le maximum d’usages à base de glyphosate en réduisant les doses maximales et de les intégrer dans une rotation pluriannuelle sur l’exploitation, n’ait pas été examinée. En effet, les rapporteurs sont partis des orientations gouvernementales visant le retrait du glyphosate.

Enfin, nous sommes très interrogatifs sur la constitution d’une plateforme, les données risquant d’être qualifiées d’environnementales, elles seront accessibles au grand public.
Le rapport propose la mise en place d'un suivi précis des usages phytos avec un focus encore plus rpécis sur le glypho. Cette façon de faire nous fait craindre une politique plus proche de la délation de producteurs qui respectent les AMM et donc la loi plutôt qu'un moyen de réduire les usages des produits les plus dangereux, comme nous le souhaiterions