Dégâts de gibier : barème remise en état des prairies et ressemis 2025
Le barème de remise en état et de ressemis dans le cadre de la procédure amiable dégâts de gibier pour 2025 est paru. Vous pouvez le consulter ici.
Le barème de remise en état et de ressemis dans le cadre de la procédure amiable dégâts de gibier pour 2025 est paru. Vous pouvez le consulter ici.
Arnaud ROUSSEAU, Hervé LAPIE, Patrick BÉNÉZIT et Éric THIROUIN ont rencontré ce jeudi le Premier ministre et la ministre de l’Agriculture, en bilatéral, lors du Salon de l’Agriculture. Au cours de ce rendez-vous, la FNSEA a obtenu de vraies clarifications : le projet de loi sera bien un projet de loi d’urgence et pas un projet de loi de simplification, il sera bien à l’ordre du jour du Conseil des Ministres fin mars/début avril ; le texte passera à l’Assemblée Nationale dès le mois de mai et sera soumis au Sénat au mois de juin. Plus de détails en cliquant sur la photo.
Le 15 juillet 2025, l’ANSES a rendu des décisions rejetant 17 spécialités de cuivre sur 19. Les seules spécialités ayant bénéficié d’une réhomologation ont été assorties de restrictions d’utilisation majeures, les rendant très limitées, voire inopérantes, dans les situations de moyenne à forte pression sanitaire. Les firmes concernées ont décidé d’engager des recours contentieux contre les décisions rendues. La FNSEA a décidé de se joindre à ce recours.
Dans un contexte de tensions économiques fortes au sein du monde agricole, et en particulier pour les producteurs de pommes de terre destinées à l’industrie, l’UNPT, la FNB et la FNPL, réunies au sein du Réseau FNSEA lancent une plateforme nationale sécurisée et anonymisée de mise en relation entre producteurs de pommes de terre et éleveurs bovins. Plus de détail en cliquant sur la photo.
L’accompagnement des transitions agroécologiques des productions végétales vise à encourager l’investissement dans des matériels et équipements permettant une gestion efficiente des ressources indispensables à l’agriculture (eau, sol, air), avec une meilleure maîtrise de l’impact environnemental des pratiques. Un nouvel appel à projet est ouvert au niveau de la région BFC, jusqu'au 13 mars 2026. Cliquez sur la photo pour plus de détails.
Suite aux mobilisations, la FNSEA a obtenu une aide d'urgence pour les exploitations céréalières, répartie en régions. Une aide forfaitaire par exploitation (entre 1500€ et 3000€ environ pour la BFC), bien loin de nos demandes initiales, mais si vous êtes éligibles, profitez-en ! La demande est à faire avant le 15 mars. Parmi les critères : avoir + de 60% de céréales et protéagineux dans la SAU totale, et une baisse d'EDE de plus de 30%. Cliquez sur l'image pour en savoir plus.
Compte-tenu de la situation extrêmement préoccupante des exploitations céréalières de Côte d’Or, nous avons demandé aux Présidents de l’AGPB et de la FOP de venir en personne échanger avec nos adhérents, pour trouver des solutions urgentes et efficaces à la crise que nous traversons.
Deux propositions de loi portées par des Écologistes ont été débattues à l’Assemblée nationale le 12 février : l’une sur la préservation de l’eau potable, l’autre sur l’interdiction des engrais phosphatés contenant du cadmium à partir de 2027. Ces textes prévoyaient de fortes restrictions sur l’usage des sols et des intrants agricoles. S’ils avaient été adoptés, ils auraient fragilisé l’agriculture française. Pour cette raison, nous avons mobilisé les parlementaires afin de nous y opposer. Après plusieurs heures de discussion à l’Assemblée nationale, la proposition de loi sur l’eau potable a finalement été retirée. Ce retrait constitue le résultat direct de notre mobilisation. La 2ème n'a pas été examinée.
Le Premier ministre Sébastien Lecornu a signé le 2 février, deux décrets sur les mesures environnementales applicables aux élevages et qui déclinent les dispositions de la loi d’orientation agricole (mars 2025) et de la loi visant à lever les contraintes à l'exercice du métier d'agriculteur (dite loi « Entraves » - août 2025). Concrètement, le 1er relève les seuils pour installer et agrandir des exploitations, pour les bovins, les porcs et les volailles. Le second simplifie les modalités de consultation du public lors des demandes d’autorisation. Une traduction concrète de nos revendications. Plus de détails en cliquant sur la photo.
Les précisions concernant l'aide conjoncturelle aux céréaliers commencent à arriver : 3,64m€ seront attribué aux exploitations de l'otex 15 (exploitation spécialisées en GC) en BFC, sur un critère de perte d'EBE. Ce montant dérisoire permettrait, en limitant à l'otex 15, de verser environ 700€ par exploitation... Nous ne pouvons pas cautionner une enveloppe aussi faible et encore moins un saupoudrage ridicule. Toutefois, si le travail continue pour obtenir des enveloppes dignes de ce nom, ainsi que des mesures de plus long terme, nous avons dû nos résoudre à nous prononcer au niveau régional sur l'attribution de cette enveloppe, pour qu'elle cible les exploitations céréalières les plus impactées, avec un montant un peu plus élevé à l'exploitation. L'objectif est que l'aide arrive rapidement sur les exploitations. Nous attendons le retour de l'administration à ce sujet : des informations précises devraient vous parvenir la semaine prochaine.
Le Conseil Départemental a décidé en 2017 d'acquérir 20 ha de foncier à Perrigny-lès-Dijon afin de créer un pôle de maraichage biologique pour, notamment, produire des légumes biologiques à destination de la restauration hors domicile. Il ouvre aujourd'hui un appel à manifestation d'intérêt visant à la création d'une activité maraîchage sur ce pôle.
La Déduction pour Épargne de Précaution peut être réintégrée pour les besoins de l'exploitation. Depuis l'an dernier, vous pouvez bénéficier d'une déduction fiscale de 30% des sommes réintégrées dans certains cas d'aléas : Déclenchement de votre assurance récolte, aléa sanitaire animal reconnu (indemnisé FMSE ou fond dédié), ou déclenchement de l'ISN = perte de plus de 30% en prairie, 50% en grandes cultures. La PLF (sous réserve de non censure donc) ajoute la possibilité d'une réintégration exonérée à 40% pour aléa économique certifié par vos comptables. Nous reviendrons vers vous dès que nous aurons les informations fiables et définitives.